Choisir ses études après le secondaire, ce n’est jamais simple. Certains suivent une voie toute tracée, d’autres construisent leur chemin en avançant, en testant… et en rebondissant.
C’est le cas de François Braem, diplômé de l’EPHEC en International Business, dont le parcours atypique illustre parfaitement que la réussite ne suit pas toujours une ligne droite.
Un début de parcours loin d’être linéaire
Après un parcours scolaire en néerlandais ponctué de changements d’écoles et de défis, François passe dans l’enseignement supérieur francophone. Il tente d’abord une autre institution bruxelloise… avant de bifurquer. Il raconte :
« Je n’étais pas très scolaire, j’ai raté deux années en secondaire… mais j’ai toujours continué à avancer. »
C’est finalement après plusieurs expériences et une remise en question qu’il fait un choix déterminant : rejoindre l’EPHEC pour entamer un bachelier en International Business.
Un Bachelier en International Business : un choix qui faisait sens
Quand François arrive à l’EPHEC, il bénéficie immédiatement d’une analyse personnalisée de son dossier et de nombreuses valorisations d’acquis. Il explique :
« On m’a directement crédité plusieurs ECTS vu mon parcours précédent. J’ai senti qu’on me donnait une vraie chance. »
Le bachelier International Business lui permet d’exploiter ses forces — les langues, l’ouverture internationale, le sens du contact — tout en découvrant les aspects concrets du commerce international, de la logistique, du marketing et de la gestion.
Avec motivation, il réalise deux années intensives : une de 60 crédits et une autre de… 75 ! Un rythme soutenu, mais fructueux.
Des expériences qui transforment
Avec les différentes étapes de son parcours, François en profite pour tester différentes aventures. Une l’a particulièrement marqué : les travaux pratiques de Bloc 2 à l’étranger pour l’export d’un produit belge.
Il a également eu l’occasion d’effectuer plusieurs stages, dont un dans une entreprise liée au créateur de contenus tech Micode, figure publique française. Cette expérience ouvre la porte à une collaboration professionnelle durable.
« Au départ, j’étais community manager pour eux. Ça s’est super bien passé et ils m’ont proposé de revenir. »
Quelques années plus tard, c’est dans une autre entreprise du même entrepreneur — aujourd’hui appelée Miroir — qu’il décroche son stage de fin d’études… puis un CDI.
Un premier emploi… dans une start-up audiovisuelle et IA
François est aujourd’hui chef de projet chez Miroir, une start-up parisienne qui installe des studios audiovisuels pilotés par intelligence artificielle. Concrètement, il gère :
l’accompagnement client,
la logistique liée aux installations,
la coordination technique,
le suivi post-installation (SAV),
la création de process et outils internes.
Un rôle polyvalent, très orienté terrain… et parfaitement aligné avec les compétences développées durant ses études.
« Tout ce que j’ai appris à l’EPHEC me sert : la logistique, le business plan, la communication, même Excel ! »
Il participe désormais à des installations pour des créateurs de contenu indépendants comme pour de grands médias. Un beau début de carrière qu’il décrit comme « super stimulant ».
Un environnement d’école qui change tout
Ce que François retient le plus de son passage à l’EPHEC ? L’accompagnement humain.
« À l’EPHEC, on t’accompagne vraiment si tu veux aller loin. Ils t’encouragent, te challengent, te poussent à donner le meilleur. »
Il garde encore aujourd’hui contact avec plusieurs enseignants et anciens étudiants. L’EPHEC est pour lui un lieu où l’on crée un réseau solide, utile aussi bien humainement que professionnellement.